14 Juillet 2006

14 Juillet 2006
Me voila au filé du 14 juillet 2006, c'etait une journée super , pour ma premiér aparition sur les champs-élysé en temp que peux-être futur president, car j'air remplacer jacques chirac il etait malade ce jour la et j'aie etait apeler d'urgence, bah de tout facon tu m'a pas vue a la télévision ? c'est bisard, oui mais vous savais maintenant on peux trafiquer beaucoup de chose que sa soie en video ou en photo , je parle en connaisance de cause ^^ ...
# Posté le samedi 19 août 2006 17:11

A VOUS DE VOTER

A VOUS DE VOTER
Pour l'instant c'est moi qui gagne ;)
# Posté le dimanche 01 janvier 2006 17:10
Modifié le mercredi 13 juin 2007 05:23

II - rap & politique : le ratage ?

II - rap & politique : le ratage ?
Hamé, 23 ans, membre du groupe La Rumeur, n'est pas du genre à démarrer au quart de tour. Rap et politique ? Il sourit, réfléchit. « Un grand rendez-vous a été raté entre le rap et les jeunes des quartiers, au début des années 90, à l'époque du rap vindicatif. » Le garçon n'est ni désabusé ni amer, juste lucide. Il reconnaît sans mal la distorsion entre le discours farouche marte par les rappers (constatation/contestation), et une réalité du hip-hop d'aujourd'hui (fric et frime). La voix posée, le discours clair et tranchant, Hamé poursuit : « Le rap n'est pas libérateur dans l'absolu. Il y a un rap aliénant, matérialiste, vidé de sa subversion. Et, derrière, une instrumentalisation de ce rap-là, pour masquer les problèmes, ravaler la façade, avec l'appui de l'industrie du disque qui le bombarde. Un modèle en phase avec l'idéologie bourgeoise, capitaliste, alors que le rap est né dans la merde. Et que l'une de ses fonctions fondamentales est de retourner le stylo contre les causes qui génèrent cette merde. »

« désarroi déjà roi »

Étudiant en fac de cinéma, « issu du milieu ouvrier », Hamé est exigeant. Pas question non plus pour lui de verser dans le simplisme, limite démago, de certains de ses colgues : « Nous avons une responsabilité en tant que rappeurs. Rester sur le constat larmoyant, misérabiliste, peut être une forme de lâcheté. Nous devons amener l'idée d'une alternative politique, urgente. »

Mais voilà. Hamé sait la tâche rude, d'autant que dans la profusion de groupes français, ils sont rares à le suivre dans son raisonnement. Combien, au juste, parmi les plus connus ? NTM, Assassin, Yazid, La Rumeur, IAM, Mystik, Fabe aussi, et quelques autres. Guère plus. A contre-courant d'un rap commercial, muet à 90%, ceux-là continuent, comme au temps du rap-ultra, de traduire, parfois de manière implicite, une attente. Ainsi des NTM qui rappent « La France est accusée de non-assistance à personne en danger » et demandent « qui paiera les dégâts ? » malgle «sarroi déjà roi ». Ainsi d'Expression Direkt qui expliquait en mai 98 : « Lorsque les autorités ont évacué Saint-Bernard, c'est que les lascars devaient être. où existent du mouvement et des conflits. Mais, en France, c'est chacun pour soi, chacun ses potes. On est dans une situation où l'on doit d'abord survivre. »



Bien sûr, depuis deux ans, les concerts de soutien se sont multipliés (en faveur du Mouvement d'immigration et des banlieues, contre les bavures policières, pour Sida Info Service), tout comme les compilations « contre la censure » ou éditées au profit de l'Observatoire international des prisons, mais ces assauts restent marginaux.


Parmi les plus ussis : le manifeste 11 Minutes 30 contre les lois racistes édité par le label Cercle rouge du cinéaste Jean-François Richet. Une maison de disques qui tranche, elle aussi, dans le monde du rap : pochettes à l'esthétique réaliste soviétique, droit de vote des artistes sur sa gestion, un condensé d'engagement à elle seule. Mais l'ensemble ne parvient pas à faire oublier que le militantisme rap a tardé à venir. Malgré les appels de mouvements comme les Jeunesses Comunistes Révolutionnaires qui éditaient, en 1993, et en vain, une brochure Rap et révolution. Malgré les attentes de beaucoup, au tournant des anes 90 : groupes, auditeurs, sociologues, qui ont peut-être commis alors l'erreur de trop miser sur le hip-hop. Comme si cette bande-son des rues pouvait à elle seule tout résoudre. Se faire plus politisée que la société à laquelle elle renvoie. Ou comme si l'instinct des rappeurs pour la chose publique pouvait faire programme.

« L'État, perçu comme une entité coercitive, est celui par qui les contrôles au faciès arrivent - peu d'espoir, donc » (Yann C., The Truth)

Alors, quoi : le rap, de la tchatche, et rien d'autre ? Sear a 30 ans, dont quinze consacs au hip-hop via son fanzine Get Busy. Aujourd'hui responsable d'Authentik, le magazine des NTM dans lequel il étrille à coups d'interviews Éric Raoult ou FoSylla, il a son idée. « S'impliquer dans le rap, c'est s'impliquer tout court : sortir de la cité, aller de l'avant et, surtout, ne plus se mettre dans la position de la victime ». Une opinion exprimée en 1995 par Joey Starr (NTM) dans Libération : « Je me sens concerné par la vie de la ci, mais pas par les projections des politiciens. T'as vu le calage ? Leurs gesticulations ? Pour les gens comme moi, un gouvernement de gauche ou de droite, c'est pareil. Mon devoir de citoyen, je le remplis tous les jours, en écrivant mes raps. »

Dans le même esprit, il y a Fabe. Son but : produire une « contre-information et représenter nos ies ». Et l'auteur de Nuage sans fin (« La France est un mage, le Psident un forain, le monde la foire du Trône et on veut tous gratter un tour ») d'ajouter : « Je ne rejette pas le sysme. Je suis dedans, je ne rêve pas. Mais je ne suis pas plus dedans que celui qui bosse à Sony ou chez un armurier. Seulement, nous, nous évoluons dans un système l'on n'est repsenté par personne, à aucun niveau. Ça tourne en rond. »

Parfois, ça ne tourne plus du tout. La méfiance envers les mouvements politiques est totale depuis belle lurette : trop lointains, trop réformistes. Quant à ltat, perçu comme une entité coercitive, il est celui par qui les contrôles au faciès arrivent - peu d'espoir, donc. Yann C., éditeur du fanzine The Truth, avance : « Peu de mecs des quartiers ont une culture politique. Parce qu'il n'y a rien à l'école, que leurs parents sont dépolitisés et que la politique a fui les cités. Pour beaucoup, les notions de pouvoir, de lutte d'influence, restent abstraites. Quant à ceux qui veulent s'y intéresser, ils voient leur désir tué dans l'½uf, à cause des promesses non tenues par les municipalités. »

Alors, le hip-hop se brouille sans. Parce que son art est la parole, pas les actes. Qu'il n'est au mieux qu'un aiguillon - et c'est beaucoup. Mais, surtout, parce que les rappeurs se veulent éclaireurs plutôt que leaders, porte-voix plutôt que militants. Eux qui savent que les leurs, aux aguets, les écoutent et exigent beaucoup d'eux. Et que d'autres, aux centres-ville, captent, au tour d'une rime, leur parole longtemps confisquée d'oubls des périphéries. Sans détour, ni filtre.

article paru à l'origine dans Libération, janvier 1999.
# Posté le dimanche 01 janvier 2006 16:12
Modifié le mercredi 06 juin 2007 23:53

I - rap & politique : la lettre de SNIPER a SARKOZY..

Après avoir été accusé de racistes et d'antisémites, avec leur chanson "Jeteurs de pierre" traitant du conflit Israëlo-palestinien, le groupe SNIPER écrit une lettre à SARKO...séquence émotion...

De
Sniper (groupe de musique Rap) à ....

"M
onsieur Nicolas SARKOZY Ministre de l'Intérieur Place Beauvau 75008 PARIS Aubervilliers, le 6 novembre 2003

M
onsieur le Ministre,

Nous ne sommes ni antisémites ni antifrançais et nous tenons à apporter les réponses suivantes aux déclarations populistes et diffamatoires que vous avez tenues hier à l'Assemblée Nationale.

A)
Nous regrettons de constater que vos propos sont identiques à ceux du mouvement « JEUNESSE IDENTITAIRE » (PJ). C'est bizarre pour un grand démocrate comme vous de reprendre des propos d'extrême droite.

B)
Allez-vous également faire condamner Maxime LE FORESTIER, Gustave FLAUBERT, Léo FERRE, Serge GAINSBOURG, Georges BRASSENS et Guy de MAUPASSANT ? Voulez-vous refaire le procès de BEAUDELAIRE et rétablir la censure ? Si tel est le cas, nous vous rappelons que la Cour de Cassation a rendu le 31 mai 1949 un arrêt de réhabilitation en reprochant aux Juges qui avaient condamné BEAUDELAIRE d'avoir, par une interprétation réaliste de ses poèmes, négligé leur véritable interprétation symbolique et rendu une décision « arbitraire ».

C) La musique en général, et plus particulièrement la nôtre est composée d'images fortes qu'aucun auditeur de bonne foi ne prend au premier degré. « Certes le rap doit être provocateur mais soit confusion soit récupération on tient pour de la « provoc » ce qui est dans le fond qu'une manière de parler et bien sûr Carnaval ; ne confondons pas un appel au secours avec un appel au meurtre » (Le Rap ou la Fureur de le dire - pages 122-123).

D
epuis 1999 nous chantons « La France », aucun Ministre ni aucun « facho » n'a été assassiné et nous nous enjouissons.

D
) Non seulement nous ne sommes pas antisémites mais au contraire nous sommes aux côtés de tous les Israéliens qui cherchent la paix « Dans ce coin du Monde où la paix reste difficile à défendre, Isaac Rabbin en a fait les frais et s'est fait descendre ». Est-ce ce couplet qui vous dérange ?

E) Vous avez également tort de croire que nous sommes racistes. Nous sommes Français comme vous mais nous nous demandons si vous nous acceptez comme tels. D'un côté cette pseudo France d'en bas que vous cajolez et de l'autre ceux que vous ne voulez traiter qu'à la matraque.

Es
t-ce un hasard si vous vous attaquez pour la deuxième fois en quelques mois un groupe de rap composé de jeunes Français issus de l'immigration ?

N
ous pensons qu'avec tout le travail que vous avez vous n'avez pas pris le temps d'écouter nos albums et nous vous invitons à le faire. Cela vous évitera de travestir le sens de nos chansons.

N
ous voulons bien penser que mal informé vous vous êtes laisemporter par une crise de démagogie passagère et nous sommes tout prêts à accepter vos excuses.

Dans le cas contraire, nous agirons en citoyens responsables en saisissant la Cour de Justice de la République conformément à la Loi.

Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Ministre de l'Intérieur, l'expression de nos salutations les plus distinguées.

BOU
DJ TUNISIANO AKETO BLACK RENEGA"

PEACE
I - rap & politique : la lettre de SNIPER a SARKOZY..
# Posté le dimanche 01 janvier 2006 15:49
Modifié le dimanche 01 janvier 2006 16:14

Meuilleur voeux

Meuilleur voeux
Mais chers compatriotes , Bien le bonjour en ce debut d'année 2006 je vous souhaite mais plus bon voeux pour cet année en esperant que je soit connue cet année :) . pour sa je le répéte il faut me FAIRE DE LA PUB. Donc voila mais souhait son juste que Sarko' et JMP ne soit plus dans la politique mais pour sa il existe une carte d'electeur donc des qu'on peut les renvoyer ces deux la bah utiliser la !!! voila encore Bonne année .
# Posté le dimanche 01 janvier 2006 11:02
Modifié le mercredi 06 juin 2007 23:53