Ayant assisté au discours de Nicolas Sarkozy à la Baule hier matin, je peux vous dire que j'en ressors avec un sentiment mitigé.
Pas forcément déçu parce que le président de l'ump est fidèle à ses idées.
Avec par contre une ou deux petites nouveautés comme la limitation légale des prélèvements obligatoires à 50% du revenu. Une mesurette donc car il égale en moyenne 47% à l'heure actuelle, et que 50%... c'est déjà largement trop !
Toujours la même rengaine sur la discrimination positive, ou comment affirmer que certains ne partent pas avec les mêmes bases que les autres... et que fais-t-on de l'égalité face à la loi ? Va-t-il aller jusqu'à proposer une politique de quotas dans les formations sélectives ? Parler de méritocratie ne suffit pas. Il faut récompenser les jeunes au mérite, pas à l'origine sociale. La société n'est pas responsable de la situation financière des jeunes les moins fortunés. Ce sont leurs parents qui sont responsables. Et tant que l'on aura pas reconnu cette vérité criante, on continuera à penser comme Mr Sarkozy que les français qui travaillent ont des dettes envers ceux qui ne travaillent pas et leurs familles.
Quand il a parlé de la liberté, je m'attendais à ce qu'il clame un retour à la responsabilité individuelle, à la concurrence, ou à la société civile tout simplement ! Mais non, il s'en est tenu à énoncer cette idée socialiste fanée de la liberté, celle de la liberté d'expression et de pensée... dégagée de toute contrainte économique...
Pas forcément déçu parce que le président de l'ump est fidèle à ses idées.
Avec par contre une ou deux petites nouveautés comme la limitation légale des prélèvements obligatoires à 50% du revenu. Une mesurette donc car il égale en moyenne 47% à l'heure actuelle, et que 50%... c'est déjà largement trop !
Toujours la même rengaine sur la discrimination positive, ou comment affirmer que certains ne partent pas avec les mêmes bases que les autres... et que fais-t-on de l'égalité face à la loi ? Va-t-il aller jusqu'à proposer une politique de quotas dans les formations sélectives ? Parler de méritocratie ne suffit pas. Il faut récompenser les jeunes au mérite, pas à l'origine sociale. La société n'est pas responsable de la situation financière des jeunes les moins fortunés. Ce sont leurs parents qui sont responsables. Et tant que l'on aura pas reconnu cette vérité criante, on continuera à penser comme Mr Sarkozy que les français qui travaillent ont des dettes envers ceux qui ne travaillent pas et leurs familles.
Quand il a parlé de la liberté, je m'attendais à ce qu'il clame un retour à la responsabilité individuelle, à la concurrence, ou à la société civile tout simplement ! Mais non, il s'en est tenu à énoncer cette idée socialiste fanée de la liberté, celle de la liberté d'expression et de pensée... dégagée de toute contrainte économique...

